Lionel Valdan dans Le Journal des Entreprises : “J’ai saisi l’opportunité d’une seconde levée de fonds”

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Après une première levée de fonds de 750.000 euros en 2009, le groupe Rivalis à Logelheim, piloter par Lionel et Damien Valdan, vient de lever 350.00 euros.

” En 2009, nous sommes entrés en Bourse car nous souhaitions accélérer le développement et renforcer la notoriété du groupe. Des investisseurs privés nous avaient suivis, dont la société Financière d’Uzès qui avait mis sur la table 300.000 euros sur un total de 750.000 euros. En juin dernier, cette société nous a communiqué son souhait de remettre de l’argent dans la structure Rivalis. Ils ont réinvesti 200.000 euros et ont trouvé d’autres investisseurs qui ont apporté 145.000 euros.

Cette fois, la démarche ne vient pas de nous. Alors qu’en 2009, mon frère Damien et moi-même, étions allés voir tous les principaux investisseurs de la place de Paris. nous avions rencontré quatre ou cinq portefeuilles. Il avait fallu montrer patte blanche en présentant les chiffres du groupe et les plans de développement.

Cette deuxième levée de fonds, opérée en août dernier, n’était pas prévue, mais elle va nous permettre d’accélérer le développement marketing du groupe. Il y a énormément de choses à faire : acheter des bases de données, créer des offres, des e-mails, etc. Nous allons peut-être aussi recruter une personne supplémentaire pour ce service”, annonce Lionel Valdan.

Les fonds sans contraintes

” Si nous avons choisi en 2009 de procéder à une augmentation de capital, c’est parce que c’est le meilleur mode de financement pour une entreprise. C’est celui qui comporte le moins de risque pour un chef d’entreprise. Car lorsque vous demandez un crédit à une banque, il est soumis à une caution, des hypothèques … Il s’agit d’engagements lourds. Et lorsque vous passez par des capital risqueurs, vous devez rendre des comptes à vos actionnaires tous les mois.

Nous avons choisi l’augmentation de capital car elle nous permettait de bénéficier de fonds mais sans les contraintes d’un banquier ou d’un capital développeur. De plus, nous gardons le contrôle. Seulement 15.87% du capital est détenu par des tiers. Le reste est réparti entre mon frère et moi-même.

Prochaine : Alternext

Un bémol réside dans le fait que Rivalis a été introduit sur le Marché libre de NYSE-Euronext Paris qui n’est pas liquide. C’est un marché qui n’est pas lié à l’économie réelle des entreprises, mais simplement aux acheteurs et vendeurs.

Le cours de notre action en 2009 était de 10 euros, puis il a chuté à 6.30. Aujourd’hui il remonte et va continuer à progresser. En août, le prix unitaire des actions a été fixé à 8.50 euros. Même si ces fluctuations n’ont pas d’incidence sur la santé de l’entreprise, ce n’est pas très bon en termes d’image.

La prochaine étape du groupe sera donc de monter sur le marché Alternex, qui lui, est liquide.”

Julie Giorgi pour Le Journal des Entreprises

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