Vincent Cordonnier, conseiller Rivalis dans ENTREPRENDRE : “Si le moral va… tout va”

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Le lundi 5 décembre dernier, le tour de France Rivalis faisait étape à Amiens et réunissait 26 conseillers de la région Nord et ceux de la région Île-de-France pour élire leurs présidents respectifs.

Vincent Cordonnier a ainsi pris la tête de la région Nord. Outre son rôle de conseiller auprès des TPE, il est formateur terrain, il intervient à la fin du cycle de formation initiale des nouveaux conseillers Rivalis et les accompagne dans leurs premiers pas sur le terrain.

Cet homme possède une vue globale des préoccupations actuelles des dirigeants de TPE : “Elles sont doubles et souvent liées : les problèmes de trésorerie et les délais de paiement. De nos jours, peu d’entreprises ou d’organismes respectent les délais légaux de paiement (45 jours fin de mois). En résulte pour une entreprise qui a effectué, à date, les travaux demandés, une problématique de paiement qui la met en difficulté alors qu’elle a une prévision de chantiers à venir.”

En ce début 2012, il témoigne de l’attitude prudent qui prédomine. “Jusqu’aux élections, les dirigeants de TPE vont attendre les promesses des candidats : la TVA sociale, la création de nouvelles aides… Néanmoins, il y aura toujours du travail pour les TPE, elles font partie des besoins quotidiens : coiffeurs, électriciens, plombiers, plâtriers… L’important pour les entrepreneurs, c’est de prendre conscience qu’ils ont besoin d’être accompagnés au quotidien et surtout d’avoir une vision en temps réel de la situation de leur entreprise“.

Dans le rôle du copilote, comme tous les conseillers Rivalis, il assume la tâche de remonter le moral des troupes, dont la confiance en ‘avenir agit comme levier sur l’économie du pays, mais aussi sur l’emploi. “Les dirigeants ne sont pas contre le fait d’embaucher de nouveaux salariés, simplement il existe des freins qui résultent de la peur de ne pas avoir assez de chantiers pour rentabiliser la charge d’une nouvelle personne“.

On en revient à la confiance et au climat de morosité ambiante qu’affrontent au quotidien les TPE.

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